Collectif Maternité des Lilas

La Maternité des Lilas Vivra aux Lilas!!

Collectif Maternité des Lilas - La Maternité des Lilas Vivra aux Lilas!!

Appel à témoignages

Le collectif à décidé de vous donner la parole sur son site internet.

Nous avons tous une histoire avec la maternité des lilas ou son planning familial, nous vous proposons de raconter la vôtre.
Qu’elle soit belle, simple, douloureuse, ou drôle… Nous avons besoin de votre témoignage pour rappeler qui est la maternité des lilas et les valeurs qu’elle défend.

Nous voudrions réaliser de courtes vidéos (2-3 minutes) de votre histoire, qui seront mises en ligne sur notre site internet.

Nous imaginons également des textes accompagnés de photos que vous pourrions associer et pourquoi pas publier. Alors à vos plumes par mail ou pour un rdv vidéos, ils devraient être pris bientôt…

Si vous le désirez, votre témoignage pourra rester anonyme.

Merci à vous!

 

Catégorie : Non classé
  • Bonnet Mylène a dit :

    Bonjour, on mesure la chance qu’on a eu de mettre au monde à la Maternité des Lilas quand on échange avec les copines sur leurs conditions d’accouchements dans d’autres hôpitaux. « ah madame vous ne vous mettrez pas sur le côté car ici la seule sage femme qui a suivi des cours pour savoir comment faire n’a rien compris » « vous n’irez en salle d’accouchement que quand vous serez dilatée à 8. En attendant que vos contractions fassent le travail vous restez ici avec les autres » « Monsieur revenez demain, on a pas de place pour vous garder, le travail de votre femme stagne elle ne devrait pas accoucher avant l’aube » « je pars en congé demain si vous voulez que ce soit moi qui vous accouche, je peux vous déclencher »…..
    En ce qui me concerne j’ai pu rentrer chez moi finir ma dilatation alors que le travail était bien entamé. La seconde fois, arrivée in extrémis, l’équipe s’est débrouillée pour que je puisse être en 2 minutes dans la position qui me convenait et pousser. Au planning familial, j’ai pu choisir en connaissance de cause un moyen de contraception qui me convienne après avoir échangé pendant une heure avec la médecin. Qu’on ne me dise pas que tout cela coûte bien plus cher que des accompagnements classiques, c’est faux. Toutes les maternités devraient être la maternité des Lilas, Il est simplement normal que toutes les femmes puissent être accompagnées ainsi au 21 siècle. Courage Luttons

  • DOYEN Frédéric a dit :

    Bonjour,

    Petits témoignages personnels concernant la Maternité des Lilas:

    Je suis peut-être le vieux bébé du collectif, le numéro 99 (ma mère a encore le bracelet de la maternité). Je suis né le 15 août 1964 à 21h50 donc peu de temps après l’ouverture de la maternité. En ce soir du 15 août 1964, les sages-femmes de permanence ont dit à ma mère (avec humour) : « vos n’allez quand même pas accoucher un soir de 15 août ! ». Et bien si ! Je me suis imposé en ce jour férié d’été ! Mon père qui voulait voir Dalida à la télé ce soir-là, a loupé son émission de variété ! Aux souvenirs de ma mère, il n’y a pas eu de complications particulières et le personnel très sympathique et compétent. D’ailleurs 3 ans plus tard, le 4 avril 1967, elle y a mis au monde ma sœur Caroline.

    23 ans plus tard, après avoir habité 15 ans dans l’Oise, je suis revenu résider à Bagnolet en 1985. Je ne concevais pas que ma 1ère fille naisse autre part qu’au Cop Français. Sa maman, Graziella, avait été suivie par le Dr Haddad. Céline est né le 7 juillet 1987 à 3h15. Nous étions arrivés la veille au soir et l’on nous avait confirmé que l’accouchement était imminent. Le monitoring des contractions jouait au yoyo en cadence avec les douleurs de madame… Nous avons été assistés toute la nuit par une jeune et jolie sage-femme blonde dénommée Cathy. Le souvenir de la naissance de son 1er enfant étant gravé à vie, je n’ai jamais oublié toutes les conversations, les conseils, les séquences de l’accouchement et toute l’émotion de cette nuit-là. Avant d’aller laver Céline, Cathy m’a fait couper le cordon ombilical, ma fille était née ! Lors de la manif du 24 septembre, j’ai revu pour la 1ère fois depuis 24 ans, cette fameuse Cathy qui n’avait pas changée… Pour un grand émotif comme moi, l’émotion était trop intense et tous ces merveilleux souvenirs me sont revenus tel un boomerang. Cathy s’en est aperçue… Le séjour à la maternité d’une durée de 7 jours à l’époque, s’est très bien passé. Les puéricultrices ont été merveilleuses en nous prodiguant de précieux conseils et en nous rassurant sur l’attitude à tenir avec ce bébé qui nous impressionnait tellement… D’ailleurs, nous nous sentions tellement en sécurité à la maternité, je ne voulais pas que femme n’en sorte ! Au bout du 7ème jour, il a bien fallu regagner la maison avec cet être encore mystérieux et très fragile à nos yeux… Pour l’anecdote, 24 ans après, nous sommes d’ailleurs toujours en contact avec la voisine de lit de Graziella dont le fils est né le 9 juillet 1987. Ils sont devenus nos amis et nous communiquons toujours bien qu’ils soient partis habiter en Côte d’Or.

    20 mois plus tard, ma 2ème fille Anaïs est née également à la Maternité des Lilas le 14 mars 1990 à 2h25. Tout s’est également très bien passé. Le suivi obstétrique, la préparation à l’accouchement, la naissance d’Anaïs et les conseils qui ont suivi lors du séjour à la maternité. Paradoxalement, peut-être par le fait d’avoir connu un accouchement 3 an plus tôt, l’accouchement et ses préparatifs et le séjour à la maternité est moins ancré dans ma mémoire et je n’en ai plus tous les détails.

    Encore 20 plus tard, le 28 janvier 1993 à 6h35 (encore une fois de nuit…), Jérémy pointait aussi son né au Coq Français. Cette fois-ci cela a été moins facile, la maternité nous avait informé qu’il n’y avait aucune place pour un accouchement fin janvier 1993. Après n’avoir eu que des doléances pour la Maternité des Lilas, nous étions dépités à l’idée que notre garçon ne pourrait pas naitre au même endroit que ses sœurs, père et tante… Nous avons fait des pieds et des mains auprès du directeur Mr Strouk afin qu’il nous trouve une solution. Plusieurs semaines après, une merveilleuse nouvelle nous informait qu’il y avait finalement une place pour l’accouchement de Jérémy. Nous étions totalement heureux et soulagés. Par contre j’ai raté ce troisième heureux évènement. Le temps d’emmener les 2 ainées chez une tante, malgré l’aide de la sage-femme, madame n’a pas pu retenir plus longtemps l’arrivée du bébé impatient de sortir, j’ai donc loupé la naissance à 10 minutes près. Le principal est que tout se soit à nouveau bien passé… Par contre, ce bébé était un bébé dormeur. Il dormait 23h30 sur 24 ! Il refusait de s’alimenter au sein et se rendormait. Au 3ème jour, ayant perdu pas mal de poids, les sage-femmes ont prescrit le biberon et le fiston s’est enfin mit à boire entre 2 siestes… Aujourd’hui ce bébé, qui ne voulait pas grandir, a 18 ans et fait 1,92 mètre pour plus de 100 Kg…

    Voilà pour les anecdotes et témoignages sur le Coq Français que je voulais vous narrer.

    Cordialement

    Mr et Me DOYEN

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